jeudi 14 avril 2022

Le chou romanesko

 

La structure de ce chou répond au principe de 2 concepts abstraits de notre esprit. Il y a le nombre de spirales, le nombre de spirales dans un sens et le nombre de spirales dans l'autre sens sont deux nombres consécutifs de la série de Fibonacci.

 Ensuite l'imbrication des spirales, elles sont toujours reproduites à une échelle plus petites, on appelle cela le principe des fractales. En agrandissant la fractale de Mandelbrot, on retrouve toujours le même motif mais à une échelle plus petite.

En mathématique, il y a la notion de l'infini, et la fractale de Mandelbrot, appliquée à l'infini permet de reproduire le motif à l'infini (les ordinateurs ont leur limite, cela fait qu'à un moment on ne peut plus zoomer).

Avec deux concepts abstraits dans un légume bien connu, on devrait se poser la question, comment des notions abstraites existent-elles dans la nature sur un légume ?

Si nous voyons un cœur entouré d'initiales taillé dans la roche ou peint sur un mur de béton, nous savons que c'est un être intelligent qui en est à l'origine.

Il y a quelques décennies, on pouvait voir des motifs dans des champs de blé, et les instigateurs de clamer que c'était des extra-terrestres qui étaient venus durant la nuit pour créer le motif en brisant et pliant les tiges de blé.

Alors lorsqu'on réfléchi au chou romanesko, on est bien en droit de s'interroger : « Qui a produit cela ? Ce n'est raisonnablement pas du hasard !

Mais comme un tableau a un peintre, une chaise un menuisier, un pot un potier, le chou romanesko a un créateur, et il s'appelle l'Éternel le DIEU de la Bible.

Georges Hermann



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