samedi 22 juillet 2017

La crevette-mante


L’incroyable crevette-mante qui fait bouillir l’eau lorsqu’elle frappe

Pamela Duboc / Slate.fr

Le prédateur de plus agressif des océans n'a pas les mâchoires des Dents de la mer et possède la meilleure vision du règne animal.


L’étrange animal peut mesurer jusqu’à 38 cm et, contrairement à ce que son nom suggère, ce n’est ni une crevette, ni une mante. En français, elle s’appelle squille mais la référence aux mantes religieuses fait meilleur état du risque d’amputation digitale que vous encourez si vous tentez d’en faire votre quatre-heures lors d'une ballade dans les eaux tropicales peu profondes de l'Océan Indien ou de l'Océan Pacifique (essentiellement).

Les squilles possèdent, à l’instar des mantes, des pattes ravisseuses. Mais les leurs sont si résistantes qu’elles inspirent les militaires pour la fabrication des armures du futur. Et surtout, leur rapidité et leur force de frappe relèvent des superpouvoirs.

Les pattes ravisseuses de la squille se déplacent à la vitesse d’une balle tirée par un calibre 22 et peuvent frapper une proie en 1/3.000e de seconde, avec une force de 1.500 Newtons. Un dixième de cette vitesse, déployée par un bras humain, «suffirait à envoyer une balle de baseball en orbite».
Une vitesse telle qu’elle fait bouillir l’eau autour des pattes ravisseuses et crée une onde de choc susceptible de tuer une proie manquée par la frappe.

Gardés dans un aquarium, les crustacés font des carnages en démembrant et en dévorant crabes, crevettes, poulpes, escargots et coquillages (dont ils brisent les coquilles). Ils seraient même capables de casser les vitres des aquariums trop fragiles.

Les squilles possèdent également la vision en couleur la plus développée du règne animal, avec dans leur rétine 16 types de cônes récepteurs aux couleurs. Nous n'en possédons que trois (rouge, bleu, vert) et notre cerveau serait incapable de traiter l'information visuelle perçue par les 13 cônes supplémentaires des squilles.

Leur exceptionnelle perception des couleurs rentre probablement en jeu dans leurs parades nuptiales, ce qui justifierait les superbes palettes affichées sur leurs carapaces.

Commentaire de Pierre : 😎


Je suis encore émerveillé par ce chef d’œuvre du Créateur. Ce petit animal témoigne de la Sagesse infiniment variée de DIEU son concepteur. Si cette super-crevette peut tuer, c’est une grâce que DIEU lui a accordé pour pouvoir survivre dans un monde déchu (Genèse chapitre 3).
Il faut avoir une dose de crédulité énorme pour croire que tout cela s’est fait par hasard !!!


http://gloireaucreateur.blogspot.com/


vendredi 23 juin 2017

Terrier fossile



Etrange cohabitation dans un terrier fossile

Pourquoi un reptile mammalien et un amphibien ont-ils été figés ensemble il y 250 millions d'années ? Des scientifiques mènent l'enquête...

Le Point.fr - Publié le 25/06/2013




 C'est une découverte aussi rare qu'insolite. En examinant une collection de terriers fossilisés provenant de l'Evolutionnary Studies Institute d'Afrique du Sud, une équipe internationale de chercheurs a retrouvé, côte à côte, deux animaux préhistoriques qui n'avaient a priori rien à faire ensemble. Un reptile mammalien du genre Thrinaxodon (ancêtre des mammifères) et un amphibien majoritairement aquatique de type Broomistega qui se sont retrouvés figés dans des sédiments charriés par une inondation soudaine, il y a 250 millions d'années.

Jusqu'ici, ce type de trésor échappait aux paléontologues, car on était incapable de connaître le contenu d'un terrier fossile sans le détruire. Cette découverte, la première du genre, a été rendue possible grâce aux dernières technologies développées en matière d'imagerie par rayons X, mises en œuvre au synchrotron de Grenoble (ESRF). "En découvrant les résultats, nous avons été stupéfaits de la qualité des images, mais le moment le plus fort est survenu lorsque nous avons découvert une deuxième dentition complètement différente de celle du reptile", a raconté l'auteur principal de l'étude, Vincent Fernandez.

Qu'était-il arrivé à ces animaux ? Et, surtout, que pouvaient-ils bien faire ensemble ?

Pas trace de lutte

Pour tenter de résoudre cette énigme, les paléontologues, qui viennent de publier leurs résultats dans la revue spécialisée PlosOne, ont examiné les deux squelettes, extrêmement bien conservés, sous toutes les coutures. Et même s'ils ne peuvent être à cent pour cent certains du scénario, ils ont désormais une hypothèse privilégiée.

Le squelette du Broomistega conserve la trace de multiples fractures, mais tout montre que celles-ci étaient déjà sur la voie de la guérison lorsqu'il est mort enseveli. Hormis ces blessures datant de plusieurs semaines, aucune trace de lutte pouvant indiquer un rapport proie-prédateur n'a pu être mis en évidence. Le Thrinaxodon aurait donc toléré la présence de l'amphibien dans son terrier ?

La chose pourrait s'envisager si le reptile mammalien avait tiré quelques avantages de cette cohabitation. Mais les scientifiques ne voient vraiment pas bien en quoi Broomistega aurait pu lui être utile.

Squatteur

Une autre explication est plus plausible. Il y a 250 millions d'années, à la fin du Permien, la Terre a connu la plus dévastatrice extinction massive d'espèces de son histoire. Une crise biologique qui a conduit à la disparition de près de 95 % des espèces marines et d'environ 70 % des espèces terrestres de la planète. Pourtant, les ancêtres de mammifères, comme le Thrinaxodon, sont parvenus à survivre en creusant des terriers et en entrant dans un état de dormance leur permettant de réduire au maximum leur dépense énergétique.

L'animal pourrait donc avoir été complètement assoupi et engourdi de sorte qu'il n'aurait même pas détecté l'intrusion du Broomistega. L'amphibien aurait ainsi profité de sa somnolence pour se réfugier dans son terrier et se protéger d'un climat devenu extrêmement hostile. Tous deux auraient ensuite été surpris par l'inondation qui a réalisé le moulage de leurs corps parvenus jusqu'à nous.

Commentaire de Pierre DANIS 
La Bible nous fournit une bien meilleure explication : Il y a environ 4500 ans, la Terre a été entièrement recouverte d’eau par le plus grand cataclysme de tout les temps, le déluge. Si vous ne connaissez pas cette histoire, je vous conseille vivement de la lire dans le livre de la Genèse, du chapitre 6 au chapitre 8. Bonne lecture !


lundi 15 mai 2017

Les cigales

Cigales


Texte : Wikipedia ; Photos : Gérard Combes

La cigale Cicada orni fait partie de la classe des Insectes, de l'ordre des Homoptères. Elle mesure de 2 à 5 cm. A son stade juvénile, elle atteint 5 à 8 cm.

Nutrition 

Les cigales se nourrissent de sève d'arbre ou d'arbuste, grâce à un appareil buccal de type piqueur-suceur.

Cycle de reproduction 

Les œufs sont pondus en été en France, au collet d'arbustes et d'herbes. A la fin de l'été ou à l'automne les œufs donnent des larves qui vont s'enfouir dans le sol, pour plusieurs années en général.
 
Période larvaire 

Pendant la période larvaire souterraine, qui dure de 10 mois à plusieurs années, la nutrition se fait sur des racines. Les pattes avant sont munies d'une structure fouisseuse qui lui permet de creuser des galeries. La structure de l'abdomen est telle que l'urine abondante des larves de cigales est canalisée vers les pattes avant, ce qui permet de ramollir la terre.
                                              
             Ce n'est que durant la dernière année de sa vie que commence la vie aérienne de la cigale. La nymphe sort de terre et se fixe sur une tige ou un tronc et commence sa dernière mue ou « mue imaginale ».

      
La cigale se transforme alors en insecte adulte dit « parfait », ou imago, pour se reproduire durant seulement un mois et demi.

 

Ndlr : Tout ces paramètres n’ont pu être conçu que par un Créateur extrêmement intelligent.


D’autres articles sur : http://gloireaucreateur.blogspot.com/ ou http://origine.over-blog.com/



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