vendredi 23 juin 2017

Terrier fossile



Etrange cohabitation dans un terrier fossile

Pourquoi un reptile mammalien et un amphibien ont-ils été figés ensemble il y 250 millions d'années ? Des scientifiques mènent l'enquête...

Le Point.fr - Publié le 25/06/2013




 C'est une découverte aussi rare qu'insolite. En examinant une collection de terriers fossilisés provenant de l'Evolutionnary Studies Institute d'Afrique du Sud, une équipe internationale de chercheurs a retrouvé, côte à côte, deux animaux préhistoriques qui n'avaient a priori rien à faire ensemble. Un reptile mammalien du genre Thrinaxodon (ancêtre des mammifères) et un amphibien majoritairement aquatique de type Broomistega qui se sont retrouvés figés dans des sédiments charriés par une inondation soudaine, il y a 250 millions d'années.

Jusqu'ici, ce type de trésor échappait aux paléontologues, car on était incapable de connaître le contenu d'un terrier fossile sans le détruire. Cette découverte, la première du genre, a été rendue possible grâce aux dernières technologies développées en matière d'imagerie par rayons X, mises en œuvre au synchrotron de Grenoble (ESRF). "En découvrant les résultats, nous avons été stupéfaits de la qualité des images, mais le moment le plus fort est survenu lorsque nous avons découvert une deuxième dentition complètement différente de celle du reptile", a raconté l'auteur principal de l'étude, Vincent Fernandez.

Qu'était-il arrivé à ces animaux ? Et, surtout, que pouvaient-ils bien faire ensemble ?

Pas trace de lutte

Pour tenter de résoudre cette énigme, les paléontologues, qui viennent de publier leurs résultats dans la revue spécialisée PlosOne, ont examiné les deux squelettes, extrêmement bien conservés, sous toutes les coutures. Et même s'ils ne peuvent être à cent pour cent certains du scénario, ils ont désormais une hypothèse privilégiée.

Le squelette du Broomistega conserve la trace de multiples fractures, mais tout montre que celles-ci étaient déjà sur la voie de la guérison lorsqu'il est mort enseveli. Hormis ces blessures datant de plusieurs semaines, aucune trace de lutte pouvant indiquer un rapport proie-prédateur n'a pu être mis en évidence. Le Thrinaxodon aurait donc toléré la présence de l'amphibien dans son terrier ?

La chose pourrait s'envisager si le reptile mammalien avait tiré quelques avantages de cette cohabitation. Mais les scientifiques ne voient vraiment pas bien en quoi Broomistega aurait pu lui être utile.

Squatteur

Une autre explication est plus plausible. Il y a 250 millions d'années, à la fin du Permien, la Terre a connu la plus dévastatrice extinction massive d'espèces de son histoire. Une crise biologique qui a conduit à la disparition de près de 95 % des espèces marines et d'environ 70 % des espèces terrestres de la planète. Pourtant, les ancêtres de mammifères, comme le Thrinaxodon, sont parvenus à survivre en creusant des terriers et en entrant dans un état de dormance leur permettant de réduire au maximum leur dépense énergétique.

L'animal pourrait donc avoir été complètement assoupi et engourdi de sorte qu'il n'aurait même pas détecté l'intrusion du Broomistega. L'amphibien aurait ainsi profité de sa somnolence pour se réfugier dans son terrier et se protéger d'un climat devenu extrêmement hostile. Tous deux auraient ensuite été surpris par l'inondation qui a réalisé le moulage de leurs corps parvenus jusqu'à nous.

Commentaire de Pierre DANIS 
La Bible nous fournit une bien meilleure explication : Il y a environ 4500 ans, la Terre a été entièrement recouverte d’eau par le plus grand cataclysme de tout les temps, le déluge. Si vous ne connaissez pas cette histoire, je vous conseille vivement de la lire dans le livre de la Genèse, du chapitre 6 au chapitre 8. Bonne lecture !


lundi 15 mai 2017

Les cigales

Cigales


Texte : Wikipedia ; Photos : Gérard Combes

La cigale Cicada orni fait partie de la classe des Insectes, de l'ordre des Homoptères. Elle mesure de 2 à 5 cm. A son stade juvénile, elle atteint 5 à 8 cm.

Nutrition 

Les cigales se nourrissent de sève d'arbre ou d'arbuste, grâce à un appareil buccal de type piqueur-suceur.

Cycle de reproduction 

Les œufs sont pondus en été en France, au collet d'arbustes et d'herbes. A la fin de l'été ou à l'automne les œufs donnent des larves qui vont s'enfouir dans le sol, pour plusieurs années en général.
 
Période larvaire 

Pendant la période larvaire souterraine, qui dure de 10 mois à plusieurs années, la nutrition se fait sur des racines. Les pattes avant sont munies d'une structure fouisseuse qui lui permet de creuser des galeries. La structure de l'abdomen est telle que l'urine abondante des larves de cigales est canalisée vers les pattes avant, ce qui permet de ramollir la terre.
                                              
             Ce n'est que durant la dernière année de sa vie que commence la vie aérienne de la cigale. La nymphe sort de terre et se fixe sur une tige ou un tronc et commence sa dernière mue ou « mue imaginale ».

      
La cigale se transforme alors en insecte adulte dit « parfait », ou imago, pour se reproduire durant seulement un mois et demi.

 

Ndlr : Tout ces paramètres n’ont pu être conçu que par un Créateur extrêmement intelligent.


D’autres articles sur : http://gloireaucreateur.blogspot.com/ ou http://origine.over-blog.com/



jeudi 13 avril 2017

Le biomimétisme




Le biomimétisme : la moule

Ce mollusque produit du byssus, une soie qui est aussi une colle, la plus performante du monde.
Méconnue, elle n'est pas du tout exploitée.

Par Idriss J. Aberkane et Pauline Tissot
    
Mais quelle est cette « barbe » dont est affublée la moule ?
Cela s'appelle en réalité du « byssus », sorte de filament qui permet aux mollusques d'adhérer à un support. Ce que l'on sait moins, c'est que ce byssus est une colle, la plus performante du monde. Pourquoi ? 


Elle fonctionne à basse et haute températures, elle résiste aux rayonnements ultraviolets (UV) ainsi qu'au sel. Véritable révolution : elle colle aussi sous l'eau ! C'est grâce à ces filaments et à un système de micro-ventouses que la moule résiste aux turbulences des vagues de la mer ou de l'océan, et qu'elle reste solidement attachée lorsqu'on essaie de la ramasser...

Saviez-vous également que ce byssus était une soie ? Elle est connue depuis l'Antiquité*.

Si elle était bien traitée et exploitée, elle pourrait servir à la création de gilets pare-balles d'un nouveau genre, de fibres optiques, d'emballages biodégradables, de prothèses osseuses. Si la barbe de moule est une colle ultra-performante, elle est aussi le meilleur fil suturant connu sur terre. Une prouesse pour les médecins chargés de refermer des plaies ! 

Idriss J. Aberkane est consultant international, enseignant à CentraleSupélec et chercheur industriel, également affilié à l'université Stanford en économie du développement.

Commentaire de Pierre : 😎

La nature est souvent plus performante que l’homme, ce qui nous parle de l’intelligence du Créateur, Soyons donc humbles et respectueux.

*On en parle dans la Bible  dans le premier livre des chroniques, chapitre 15 verset 27 : David était revêtu d'un manteau de byssus.


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