mardi 29 mai 2018

La CREATION


La CREATION selon GENESE chapitre 1


Verset 1 : « Au commencement* »... Création simultanée du temps (qui a donc un commencement), de l'espace (les cieux), et de la terre. Le temps, l’espace, et la matière sont donc crées en même temps. Il y a un auteur-créateur-architecte, Dieu (HELOHIM) au pluriel. Le verbe créer (BARA : faire quelque chose à partir du néant) est au singulier, il y a donc une pluralité dans l'unité divine. (Jean 1 v 1 à 3).
Il n’y a pas de « Big bang », voir l’article sur ce sujet.

v 2 : Sphère couverte d'eau, inhabitée et plongée dans les ténèbres, mais l'Esprit de Dieu est présent.
v 3 à 5 : La lumière* est manifestée. Premier soir et matin, et début du cycle jour-nuit. JOUR 1*. 
 
v 6 à 8 : Création de l’atmosphère qui sépare l'océan primitif et la couche de vapeur qui enveloppe la terre comme une serre (Celle-ci tombera sur la terre lors du déluge : ge7-11-12). JOUR 2.

v 9 & 10 : Apparition du continent primordial issu de l’océan unique.
v 11 à l3 : Vie végétale se reproduisant selon son espèce (Herbes, plantes, arbres). JOUR 3.


v 14 à l9 : Soleil, lune, étoiles, et planètes (qui servent de luminaires et de calendrier). JOUR 4.


v 20 à 23 : Animaux marins, (cétacés, dinosaures marins, poissons), et oiseaux, se reproduisant chacun selon son espèce, frontière infranchissable (mais Dieu a prévu des variétés (ou races) au sein des espèces). JOUR 5.


v 24 & 25 : Animaux terrestres : mammifères, insectes, reptiles (y compris les dinosaures).
v 26 & 27 : L'homme, ADAM (terre, sol, argile) nom collectif et nom propre, est crée à l’image de Dieu. Il reçoit l’autorité sur la création. Il est crée mâle et femelle (créés adultes et parfaits).
v 28 : Ordre de procréer et de gouverner (gérer).
v 29 : Nourriture de l'homme (régime végétarien).
v 30 : Nourriture des animaux (il n’y a pas de prédateurs).
v 31 : Dieu dit que sa création est très bonne (pas de souffrance, ni de vieillesse, ni de mort). JOUR 6.


Chapitre 2 v 1 & 2 : Achèvement de la création, Dieu cesse son activité (parole, discours ou message), Il n’est pas fatigué (Esaie 40 v 28), mais Il nous a donné la semaine pour nous laisser un modèle, et pour diviser le temps (Exode 20 v 8 à 11).
v 3 : Mise à part du 7ème jour pour que l'homme se repose et adore le Créateur. JOUR 7.
v 4 : (1ère partie) Conclusion et titre du premier document de la Bible (peut-être dicté par Dieu à Adam).

Comment DIEU fait-Il pour créer ? Psaume 33 v 9 : « Il dit, et la chose arrive, Il ordonne, et elle existe ».

Pourquoi est-ce important d’étudier ce thème :
Psaume 111 v 2 : « Grandes sont les œuvres du SEIGNEUR ! Tous ceux qui les aiment les étudient ».

* Jésus christ dit qu’Il est le commencement : Apocalypse 3 v 14 + 22 v 13

* Le mot jour (YOM), accompagné d’un chiffre et d’un soir et d’un matin, désigne toujours un jour ordinaire de 24 h (une rotation de la Terre sur elle-même). Voir l’article sur ce sujet.

* Hypothèses sur la lumière primordiale du verset 3 :
- Le champ électromagnétique dans toutes ses fréquences englobant toutes les radiations visibles et invisibles, les forces nucléaires, les forces de gravitation etc...
- Les étoiles du matin (job 38-4-7).
 -Le soleil qui ne devient visible de la terre qu’au 4ème jour.
- Jésus-Christ, Lumière du monde (Jean 8 v 12), (en grec : cosmos = univers), Voir également Apocalypse 21 v 23 à 25.


vendredi 16 mars 2018

La grotte Cosquer



Henri Cosquer, scaphandrier professionnel, découvrit l'entrée de la grotte en 1985.
Cette grotte unique au monde se trouve entre Marseille et Cassis, dans le sud de la France.          

 
Lors de l’ère glaciaire (voir l’article sur ce sujet), une grande quantité d'eau était mobilisée sous forme de calottes glaciaires et le niveau de la mer était de cent dix à cent vingt mètres plus bas qu'aujourd'hui.


Le rivage de la Méditerranée se situait alors à plusieurs kilomètres de l'emplacement de la grotte. Lorsque le niveau de la mer s'est élevé progressivement, l'entrée de la grotte a été submergée.


La grotte n'est aujourd'hui accessible que par un tunnel long de 175 mètres, dont l'entrée se trouve à 37 mètres au-dessous du niveau actuel de la mer. 


Cette grotte abrite plusieurs dizaines d'œuvres peintes et gravées :
    * La grotte compte 65 mains négatives, noires (44) ou rouges (21), réalisées par la technique du pochoir. 


    * Des peintures et des gravures figuratives essentiellement animales. Les chevaux sont les animaux les plus représentés (63),


 suivis des bouquetins (28), des cervidés (17), des bisons (10) 

            
et des aurochs (7). On note aussi la présence originale d'animaux marins (16), comme les phoques (9), les pingouins (3),


les méduses, les poissons ou les cétacés. En tout, 177 animaux ont été recensés.
Les hommes n'ont probablement pas habité la grotte. L'absence d'ossements, la rareté des outils et des indices d'activités quotidiennes laissent penser à des incursions brèves liées à la réalisation des dessins et éventuellement à des cérémonies. La présence de l’homme est également attestée par des foyers au sol.


Selon plusieurs scientifiques créationnistes, l’ère glaciaire a été une conséquence du déluge global dont parle le livre de la Genèse. De nombreuses traditions écrites et orales de par le monde parlent également d’un déluge. Selon la chronologie biblique, basée sur les généalogies, le déluge a eu lieu il y a environ 4500 ans, et cela ne peut donc être qu’après cette époque que la grotte Cosquer a été fréquentée par ces gens que les évolutionnistes appellent « hommes des cavernes ».


Le chapitre 11 de la Genèse relate l’histoire de la première civilisation en Mésopotamie, et de sa brusque fin (voir l’article sur ce sujet), ainsi que de la dispersion des groupes linguistiques. Les gens qui ont visité la grotte Cosquer étaient membres de l’un de ces groupes venant de Babel.
Ces « hommes des cavernes » étaient donc contemporains des premiers sumériens, égyptiens, chinois…

Cela nous démontre encore une fois que ce que nous observons s’explique plus facilement par le modèle biblique.

L’histoire biblique est authentique et 100% digne de confiance.

Renseignements : PetMM@free.fr

Vous trouverez beaucoup d’autres articles en cliquant ICI




mercredi 13 décembre 2017

As-tu un mythe ?


Pour les enfants, c'est le mythe du père noël, et ils y croient les pauvres parce qu'ils font confiance aux adultes !

Pour les adultes, c'est le mythe de l'évolution, et ils y croient parce qu'ils font confiance aux scientifiques évolutionnistes, aux professeurs, et aux médias !
Nous vivons dans le mensonge, et nous y sommes tellement habitués que nous trouvons ça normal.

Le seul antidote contre le mensonge, c'est la Vérité.
Et la Vérité, c'est la BIBLE, la Parole de DIEU le Créateur, Celui qui sait tout et qui a tout les pouvoirs.

Allez-vous continuer à croire aux mythes ?
Si voulez en savoir plus, écrivez-moi
ici.



samedi 22 juillet 2017

La crevette-mante


L’incroyable crevette-mante qui fait bouillir l’eau lorsqu’elle frappe

Pamela Duboc / Slate.fr

Le prédateur de plus agressif des océans n'a pas les mâchoires des Dents de la mer et possède la meilleure vision du règne animal.


L’étrange animal peut mesurer jusqu’à 38 cm et, contrairement à ce que son nom suggère, ce n’est ni une crevette, ni une mante. En français, elle s’appelle squille mais la référence aux mantes religieuses fait meilleur état du risque d’amputation digitale que vous encourez si vous tentez d’en faire votre quatre-heures lors d'une ballade dans les eaux tropicales peu profondes de l'Océan Indien ou de l'Océan Pacifique (essentiellement).

Les squilles possèdent, à l’instar des mantes, des pattes ravisseuses. Mais les leurs sont si résistantes qu’elles inspirent les militaires pour la fabrication des armures du futur. Et surtout, leur rapidité et leur force de frappe relèvent des superpouvoirs.

Les pattes ravisseuses de la squille se déplacent à la vitesse d’une balle tirée par un calibre 22 et peuvent frapper une proie en 1/3.000e de seconde, avec une force de 1.500 Newtons. Un dixième de cette vitesse, déployée par un bras humain, «suffirait à envoyer une balle de baseball en orbite».
Une vitesse telle qu’elle fait bouillir l’eau autour des pattes ravisseuses et crée une onde de choc susceptible de tuer une proie manquée par la frappe.

Gardés dans un aquarium, les crustacés font des carnages en démembrant et en dévorant crabes, crevettes, poulpes, escargots et coquillages (dont ils brisent les coquilles). Ils seraient même capables de casser les vitres des aquariums trop fragiles.

Les squilles possèdent également la vision en couleur la plus développée du règne animal, avec dans leur rétine 16 types de cônes récepteurs aux couleurs. Nous n'en possédons que trois (rouge, bleu, vert) et notre cerveau serait incapable de traiter l'information visuelle perçue par les 13 cônes supplémentaires des squilles.

Leur exceptionnelle perception des couleurs rentre probablement en jeu dans leurs parades nuptiales, ce qui justifierait les superbes palettes affichées sur leurs carapaces.

Commentaire de Pierre : 😎


Je suis encore émerveillé par ce chef d’œuvre du Créateur. Ce petit animal témoigne de la Sagesse infiniment variée de DIEU son concepteur. Si cette super-crevette peut tuer, c’est une grâce que DIEU lui a accordé pour pouvoir survivre dans un monde déchu (Genèse chapitre 3).
Il faut avoir une dose de crédulité énorme pour croire que tout cela s’est fait par hasard !!!


http://gloireaucreateur.blogspot.com/


vendredi 23 juin 2017

Terrier fossile



Etrange cohabitation dans un terrier fossile

Pourquoi un reptile mammalien et un amphibien ont-ils été figés ensemble il y 250 millions d'années ? Des scientifiques mènent l'enquête...

Le Point.fr - Publié le 25/06/2013




 C'est une découverte aussi rare qu'insolite. En examinant une collection de terriers fossilisés provenant de l'Evolutionnary Studies Institute d'Afrique du Sud, une équipe internationale de chercheurs a retrouvé, côte à côte, deux animaux préhistoriques qui n'avaient a priori rien à faire ensemble. Un reptile mammalien du genre Thrinaxodon (ancêtre des mammifères) et un amphibien majoritairement aquatique de type Broomistega qui se sont retrouvés figés dans des sédiments charriés par une inondation soudaine, il y a 250 millions d'années.

Jusqu'ici, ce type de trésor échappait aux paléontologues, car on était incapable de connaître le contenu d'un terrier fossile sans le détruire. Cette découverte, la première du genre, a été rendue possible grâce aux dernières technologies développées en matière d'imagerie par rayons X, mises en œuvre au synchrotron de Grenoble (ESRF). "En découvrant les résultats, nous avons été stupéfaits de la qualité des images, mais le moment le plus fort est survenu lorsque nous avons découvert une deuxième dentition complètement différente de celle du reptile", a raconté l'auteur principal de l'étude, Vincent Fernandez.

Qu'était-il arrivé à ces animaux ? Et, surtout, que pouvaient-ils bien faire ensemble ?

Pas trace de lutte

Pour tenter de résoudre cette énigme, les paléontologues, qui viennent de publier leurs résultats dans la revue spécialisée PlosOne, ont examiné les deux squelettes, extrêmement bien conservés, sous toutes les coutures. Et même s'ils ne peuvent être à cent pour cent certains du scénario, ils ont désormais une hypothèse privilégiée.

Le squelette du Broomistega conserve la trace de multiples fractures, mais tout montre que celles-ci étaient déjà sur la voie de la guérison lorsqu'il est mort enseveli. Hormis ces blessures datant de plusieurs semaines, aucune trace de lutte pouvant indiquer un rapport proie-prédateur n'a pu être mis en évidence. Le Thrinaxodon aurait donc toléré la présence de l'amphibien dans son terrier ?

La chose pourrait s'envisager si le reptile mammalien avait tiré quelques avantages de cette cohabitation. Mais les scientifiques ne voient vraiment pas bien en quoi Broomistega aurait pu lui être utile.

Squatteur

Une autre explication est plus plausible. Il y a 250 millions d'années, à la fin du Permien, la Terre a connu la plus dévastatrice extinction massive d'espèces de son histoire. Une crise biologique qui a conduit à la disparition de près de 95 % des espèces marines et d'environ 70 % des espèces terrestres de la planète. Pourtant, les ancêtres de mammifères, comme le Thrinaxodon, sont parvenus à survivre en creusant des terriers et en entrant dans un état de dormance leur permettant de réduire au maximum leur dépense énergétique.

L'animal pourrait donc avoir été complètement assoupi et engourdi de sorte qu'il n'aurait même pas détecté l'intrusion du Broomistega. L'amphibien aurait ainsi profité de sa somnolence pour se réfugier dans son terrier et se protéger d'un climat devenu extrêmement hostile. Tous deux auraient ensuite été surpris par l'inondation qui a réalisé le moulage de leurs corps parvenus jusqu'à nous.

Commentaire de Pierre DANIS 
La Bible nous fournit une bien meilleure explication : Il y a environ 4500 ans, la Terre a été entièrement recouverte d’eau par le plus grand cataclysme de tout les temps, le déluge. Si vous ne connaissez pas cette histoire, je vous conseille vivement de la lire dans le livre de la Genèse, du chapitre 6 au chapitre 8. Bonne lecture !


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